L’OCDE mise sur une croissance plus inclusive

Capture d'écran 2018-01-29 18.21.28« Depuis la crise des subprime, l’OCDE a fait son autocritique », affirme Françoise Roure, chercheure associée à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Cette interview video a été accordée à Frédéric Vuillod, lors du premier Forum BioRESP. L’Organisation de coopération et de développement économique, qui regroupe aujourd’hui 35 pays membres, a ainsi « décidé d’opter pour une croissance plus inclusive, permettant d’intégrer les externalités négatives ».

Françoise Roure est également Présidente de la section sécurité et risques du Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies au ministère de l’Économie et des Finances.

logo-cartouche.pngDans cette nouvelle approche, la bioéconomie est fondée sur la substitution de matériaux fossiles à des matériaux vivants, qui permettent de produire des biens et des services équivalents, voire meilleurs, mais dans des conditions respectueuses de la planète et des générations qui viennent.

La bioéconomie est au cœur de l’alignement des politiques pour l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) fixés par les Nations Unies aux États. L’Union européenne devra prouver qu’elle aura dépensé 60% des 80 milliards de Recherche & Développement (R&D) pour la finalisation des ODD.

Capture d'écran 2018-01-29 18.25.18

Pour aller plus loin :